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Calamités Quotidiennes

  • Utopiste

    Il révait depuis longtemps de lever une armée de civils, une armée de citoyens et d'organiser un coup d'état. Rien n'y faisait, il n'y parvenait pas, les gens le regardaient comme un doux dingue. C'était un chef de guère. 

  • Angoisse dominicale

    Et si les chanteurs Peter et Sloane n'avaient pas existé ? Si Salvatore Adamo avait été ttourneur-fraiseur ? Quelles conséquences sur l'équilibre géopolitique de l'Univers connu ?

  • Notre pain quotidien

    Pour la deuxième année consécutive, c'est un boulanger du dix huitième arrondissement de la capitale qui décroche le titre de: " meilleure baguette de la capitale ", devenant ainsi, pour un an, le fournisseur de l'Elysée. À noter que ce boulanger est d'origine ssénégalaise et donc, noir. Il serait amusant, en cas de victoire du parti de Madame Le Pen aux prochaines présidentielles, le désarroi de Marine à l'heure du petit déjeuner. 

  • C'est pas que je sois intégriste.......

    .....mais je suis allé voir le film: " Un homme idéal ", avec Pierre Niney qui vient de quitter la Comédie Française pour se consacrer au grand écran. Le film raconte l'histoire d'un jeune écrivain, pas très bon, qui recopie, mot pour mot, un manuscrit trouvé dans l'appartement d'un mort, et décroche le Renaudot. Alors là, moi, un type qui s'attribue les mots d'un autre, je suis assez partisan qu'on lui découpe les doigts avec un couteau à pain, qu'on lui rabote les couilles au gros papier de verre jusqu'à ce qu'elles tombent, qu'on lui arrache la langue à la pince multiprises. On m'a dit que c'était "un peu " violent pour un scénario de film grand public. 

    Pourtant, j'aurais bien aimé. 

     

     

  • Dans le poste

    L'interview radiophonique est celle de l'éleveur bovin qui emmène ses bêtes paître sur les flancs de la montagne où vient de s'écraser un avion. Alors, c'est lui qui a ouvert le chemin aux sauveteurs, lui qui connaît si bien le sentier. Il raconte, en quelques mots, ce qu'il a vu, sa voix s'étouffe dans un sanglot. " Vous avez l'air bouleversé ", lui demande le journaliste. " Il y a de quoi, non?", répond le berger, il semble au bord de demander à son interlocuteur s'il est con ou s'il le fait exprès. Il est bon de noter que l'entretien n'était pas en direct. Était il vraiment utile de laisser ces larmes dans le montage final ? Cela interroge mon idée de la décence.